2025 marque un tournant pour les start-ups. Selon la deuxième étude d’Interpath (“Venture Capital exits uncovered: an analysis of trends across US and Europe”), réalisée à partir de données PitchBook, les faillites de start-ups financées par le capital-risque ont, pour la première fois, dépassé les sorties positives.
Cette évolution ne signifie pas que le financement des start-ups s’est arrêté. En revanche, elle remet progressivement la trésorerie au centre des priorités. Lorsque les levées de fonds prennent plus de temps ou deviennent plus sélectives, le cash déjà généré par l’activité prend une autre importance.

Mis en place avec un connecteur Sage 100 parfaitement opérationnel, LeanPay fait consensus au sein du service ADV, comptable, commercial et service client !
L’objectif de baisse du DSO de 40% au niveau de notre groupe a été atteint en moins d’un an. La structuration des process de suivi des clients, de relance et de recouvrement grâce à LeanPay a eu un impact très concret sur notre BFR et notre trésorerie.
Bruno G. - Directeur administratif et financier
Ce que révèle l’étude Interpath sur le marché du capital-risque
L’étude publiée par Interpath met en évidence un ralentissement marqué des opérations de sortie aux États-Unis et en Europe.
- les faillites de start-ups financées par le capital-risque ont dépassé les exits en 2025, avec 3 949 défaillances contre 3 638 opérations de sortie ;
- les faillites représentent désormais 51 % des exits aux États-Unis et 54 % en Europe ;
- les sorties positives (reventes et introductions en bourse) ont reculé de 18 % pour tomber à environ 3 600 opérations.
Par ailleurs, les introductions en bourse restent accessibles à un nombre restreint d’entreprises, principalement les plus matures ou les plus performantes.
Le ralentissement des exits freine la circulation du capital
Dans le capital-risque, les exits permettent aux investisseurs et aux fonds de récupérer des liquidités pouvant ensuite être réinvesties dans de nouvelles entreprises.
Lorsque ces sorties ralentissent, le mécanisme de financement se grippe progressivement :
- les distributions aux investisseurs diminuent ;
- les levées de fonds peuvent devenir plus difficiles ;
- les capacités d’investissement se contractent.
Selon Interpath, les opérations entre fonds de capital-risque ont également fortement reculé en 2025 :
- de 45 % aux États-Unis ;
- de 49 % en Europe.
L’étude souligne également une concentration plus forte des financements sur certains secteurs jugés plus attractifs, comme l’intelligence artificielle.
Dans ce climat plus sélectif, la capacité d’une start-up à sécuriser rapidement du cash devient plus stratégique.
Pourquoi la trésorerie redevient un sujet central pour les start-ups
Lorsque les levées de fonds prennent plus de temps ou deviennent plus sélectives, une croissance soutenue ne suffit pas toujours. Vous pouvez continuer à signer des contrats, recruter ou développer votre activité tout en rencontrant des tensions de trésorerie si les paiements clients arrivent tardivement.
À mesure que le volume de clients et de factures augmente, les retards de paiement peuvent eux aussi prendre plus d’ampleur. Une partie du cash reste alors immobilisée dans le poste clients, alors même que les dépenses continuent d’augmenter (recrutements, développement produit, acquisition, infrastructure, etc.).
Entre une vente signée et l’argent réellement encaissé, le décalage peut peser sur votre trésorerie. La vitesse à laquelle vous transformez votre chiffre d’affaires en cash disponible peut alors avoir un impact direct sur votre runway (durée pendant laquelle une start-up peut continuer à fonctionner avant de manquer de trésorerie).
Plusieurs sujets prennent davantage d’importance :
- la maîtrise des délais de paiement ;
- le suivi des factures en attente ;
- la visibilité sur les encaissements ;
- le cash immobilisé dans le poste clients.
Les start-ups doivent transformer plus vite leur activité en cash
Accélérer les encaissements peut rapidement redevenir un sujet de pilotage important, surtout si le suivi du poste clients reste encore très manuel :
- gestion chronophage des relances ;
- suivi des factures dans plusieurs outils ;
- manque de visibilité sur l’encours client et les paiements à venir.
À mesure que l’activité grandit, ces tâches peuvent devenir plus difficiles à absorber. Des outils comme LeanPay aident justement à optimiser votre recouvrement afin de faciliter la gestion des encaissements sans alourdir l’organisation.
Notre logiciel de recouvrement dédié aux start-ups et scale-ups vous permet de :
- centraliser les factures, les relances et les échanges clients au même endroit ;
- créer des plans de relance automatisés selon vos critères de segmentation client ;

- automatiser certaines actions de suivi client, par exemple, l’assignation automatique d’un plan de relance dès qu’un client dépasse un seuil d’encours ;
- analyser l’impact de vos relances sur vos encaissements afin d’ajuster vos stratégies ;

- suivre les indicateurs du poste clients (DSO, balance âgée, encours client) et vos encaissements en temps réel sur le reporting de recouvrement ;

- fluidifier le parcours de paiement de vos clients en intégrant un lien vers le portail client dans les relances par mail et SMS ;
- proposer plusieurs moyens de règlement, comme la carte bancaire, le e-virement ou le prélèvement.
Les start-ups et scale-ups utilisatrices de LeanPay constatent en moyenne :
- une division par 4 du temps passé aux relances ;
- une réduction d’au moins 40 % du DSO ;
- une augmentation de 20 % de trésorerie encaissée.
Dans un marché où les sorties prennent plus de temps et où les financements deviennent plus sélectifs, la capacité à sécuriser rapidement votre trésorerie peut redevenir un avantage important pour soutenir votre croissance.
Sollicitez-nous pour découvrir comment LeanPay peut vous y aider !













